Arsenal s’est imposé 1-0 face à Naples mercredi 9 septembre, au stade Diego Armando Maradona, pour son entrée en lice dans la nouvelle Ligue des champions. Les Gunners ont dominé presque toute la soirée sans parvenir à convertir leurs occasions avant la 75e minute. Martin Odegaard a fini par libérer les siens d’une frappe du gauche qui a touché l’intérieur du poteau avant de rentrer.
Le score raconte moins bien le match que le volume d’occasions. Arsenal a tiré 26 fois, dont huit cadrées, et en avait déjà tenté treize avant la pause. L’affiche circulait bien au-delà des pages des deux clubs, jusque sur un bookmaker en ligne pour la Côte d’Ivoire, tandis que sur le terrain Naples passait surtout son temps à contenir une équipe anglaise de plus en plus installée dans son camp.
Ce succès prolonge une série remarquable pour Arsenal dans cette partie de la compétition. Les Gunners ont désormais gagné leurs treize derniers matches de phase de groupes ou de ligue en Ligue des champions, soit la deuxième plus longue série de l’histoire derrière le Bayern. Ils ont aussi commencé la saison par cinq victoires en cinq rencontres toutes compétitions confondues.
Contenu de l'article :
Naples a résisté avant de céder
Bukayo Saka a eu la première grosse occasion dès la 12e minute. Viktor Gyokeres l’a trouvé dans la surface et l’ailier a tenté une reprise acrobatique, repoussée par Alex Meret. Kevin De Bruyne a répondu de loin pour Naples, obligeant David Raya à intervenir.
Arsenal a ensuite repris le contrôle. Saka a envoyé un ballon vers le second poteau, Ebere Eze l’a remis de la tête et Mikel Merino a repris à bout portant, mais Meret a encore sauvé son équipe. Peu après, un centre de Piero Hincapie a failli surprendre le gardien napolitain à son premier poteau.
La plus grosse occasion de la première période est encore revenue à Saka. Odegaard l’a glissé dans la surface et il a frappé au-dessus alors qu’il se trouvait dans une position idéale. Arsenal rentrait aux vestiaires avec treize tirs et toujours aucun but.
Au retour des vestiaires, le scénario n’a pas changé. Odegaard a levé un ballon vers Ben White, qui l’a remis de la tête devant le but. Hincapie est arrivé à six mètres mais a envoyé sa reprise au-dessus.
Les occasions les plus nettes s’étaient déjà accumulées :
- Saka stoppé par Meret sur sa reprise acrobatique
- Merino repoussé à bout portant après la remise d’Eze
- Saka au-dessus après la passe d’Odegaard
- Hincapie au-dessus à six mètres au début de la seconde période
Arsenal avait la maîtrise, Naples résistait, et le 0-0 tenait toujours.
Un but qui a fini par faire céder Naples
Arteta a changé son milieu et son attaque autour de l’heure de jeu. Bruno Guimaraes a remplacé Merino à la 66e minute, tandis que Christos Tzolis est entré à la place d’Eze. Quelques minutes plus tard, Saka et Gyokeres ont cédé leur place à Noni Madueke et Kai Havertz.
Le but est arrivé à la 75e minute, au terme d’une séquence beaucoup plus longue que ne le suggère la frappe finale. Arsenal a enchaîné 29 passes avant que Tzolis ne combine avec Odegaard. Le capitaine a récupéré le ballon à l’entrée de la surface et a frappé du gauche. Le ballon a heurté l’intérieur du poteau avant de finir dans le filet.
|
Statistique |
Chiffre |
Repère |
| Tirs d’Arsenal | 26 | plus haut total du club en Ligue des champions depuis le début des relevés en 2003-2004 |
| Tirs cadrés | 8 | Naples n’en a cadré que 3 |
| Victoires de suite en phase de groupes ou de ligue | 13 | deuxième plus longue série de l’histoire de la compétition |
| Passes avant le but d’Odegaard | 29 | deuxième plus longue séquence d’Arsenal avant un but dans la compétition |
Odegaard a aussi terminé la rencontre avec six occasions créées et 120 touches de balle, deux sommets du match. Son influence ne s’est donc pas limitée à la frappe décisive.
Meret sorti, Milinkovic-Savic encore sollicité
Alex Meret n’est pas revenu après la pause. Vanja Milinkovic-Savic l’a remplacé dans le but de Naples et a dû, lui aussi, résister à plusieurs situations dangereuses. Pendant les temps morts autour du match, le téléphone servait aussi à d’autres usages, entre messages, actualités et pages permettant de télécharger 1xbet apk au fil de la soirée.
À cinq minutes de la fin, Havertz a lancé Madueke dans une position idéale. Milinkovic-Savic a repoussé la frappe du bout du pied et Tzolis s’est jeté sur le ballon, mais sa reprise a été sauvée sur la ligne. Arsenal aurait pu se mettre à l’abri sur cette seule séquence.
Havertz a ensuite cru marquer le deuxième but. Milinkovic-Savic avait mal repoussé une tentative de Tzolis et l’Allemand avait suivi, mais le drapeau s’est levé pour hors-jeu. Le 1-0 a donc tenu jusqu’au bout.
Naples a bien tenté de revenir dans les dernières minutes. De Bruyne a trouvé un espace pour inquiéter Raya, mais l’équipe de Massimiliano Allegri n’a jamais réussi à installer une pression comparable à celle d’Arsenal. Les chiffres résument assez bien l’écart : cinq tirs pour Naples, vingt-six pour son adversaire.
Odegaard transforme la domination en victoire
Le but d’Odegaard a évité à Arsenal une soirée frustrante. Avec 4,05 buts attendus contre 0,22 pour Naples, les Gunners avaient produit beaucoup plus qu’un simple avantage territorial. Ils avaient surtout accumulé les situations franches sans trouver la dernière touche.
Le capitaine a fini par la trouver à un quart d’heure de la fin. Tzolis, entré neuf minutes plus tôt, signe la passe décisive et confirme au passage son impact rapide depuis son arrivée. Arsenal repart ainsi avec trois points, un clean sheet et une treizième victoire consécutive dans cette partie de la compétition.
Pour Naples, le score reste serré mais la soirée a été presque entièrement passée à défendre. Meret puis Milinkovic-Savic ont retardé l’échéance, sans pouvoir empêcher Odegaard de convertir enfin l’une des nombreuses séquences construites par Arsenal. Un seul but a séparé les deux équipes au tableau d’affichage. Sur le terrain, l’écart avait été beaucoup plus large.



